Archive la catégorie ‘marche’

Robert Hossein

Mercredi, août 24th, 2011

Le spectacle de Robert Hossein « Une femme nommée Marie », sera au Palais des Congrès de Paris à partir du 24 octobre. Robert Hossein y invite avec ces mots : « Ami, croyant ou non croyant,
tu ne seras plus jamais le même en sortant »
Et aussi ce message :
« Si nous n’avons pas le pouvoir de guérir,
nous avons celui d’aimer, d’aider et de partager…
avant qu’il ne soit trop tard »

Des messages pour tous !

Sculpter

Jeudi, mars 31st, 2011

Laisser le temps du désert sculpter l’être intérieur. Laisser le souffle du vent passer, dans sa force d’érosion, d’usure, de capacité aussi à refaçonner de l’inédit. Quarante jours au désert, dans le souffle intérieur et l’écoute d’une parole. Parole venue d’ailleurs, venue de Dieu…

Jeûner en chemin… ou pour que la marche soit plus assurée

Samedi, mars 12th, 2011

Oui, jeûner en chemin, pour que la marche soit plus légère et aussi plus assurée. Donner peu à peu de moins en moins de poids à ce qui semble ou semblait en avoir ou en prendre tellement. Reconsidérer le poids des choses, leur valeur, leur importance, à l’aune secrète de la rencontre de Dieu.

Et ces quelques mots de Benoît XVI, glanés encore au fil de la marche, et comme pour qu’elle soit plus tonique : « En appauvrissant notre table, nous apprenons à vaincre notre égoïsme, pour vivre la logique du don et de l’amour en acceptant la privation de quelque chose (…). La pratique du jeûne n’a rien d’intimiste mais ouvre à Dieu et à la détresse des hommes. »

Le chemin se fait plus léger, et la vue peu à peu plus large. Changement !

Pensées en chemin

Jeudi, mars 10th, 2011

Oui, en chemin des 40 jours, ces mots glanés comme du blé mûr qui sent bon le froment et que l’on garde en main quelque temps avant de s’en nourrir…

« Le véritable amour, solide, durable,
est celui qui cherche le bonheur des autres
en même temps que son propre bonheur. »
(Sœur Emmanuelle)

« L’unique pensée qui me remplissait l’âme, c’était :
‘quand on a mis sa main dans celle des pauvres,
on trouve à l’heure de mourir,
la main de Dieu dans son autre main’… »
(Abbé Pierre)

40 jours ! Le chemin essentiel

Mardi, mars 8th, 2011

 

Mercredi « des Cendres » ! Peut-être passe-t-il plus inaperçu que le Mardi gras. Pourtant il marque un point de départ, comme peuvent le comprendre les grands sportifs, ou les navigateurs, les montagnards. Il est des temps où il faut s’entraîner sans trêve, parce que l’enjeu est décisif. Décisif pour le chrétien, que sa vie se configure entièrement au Christ. Défi redoutable, mais incontournable, et au plus profond, n’est-il pas le chemin du bonheur ?

40 jours ! C’est le temps que Moïse resta sur la montagne tandis que Dieu lui parlait et lui donnait des paroles essentielles à transmettre à son peuple (Exode 24, 18). C’est aussi le temps que le prophète Elie, épuisé et prêt à mourir, mais nourri de pain et d’eau par un « ange » qui le réveilla et le sortit de sa torpeur, marcha, infatigablement, jusqu’à la motagne de Dieu, l’Horeb (1 R 19).

Ainsi Elie et Moïse, très différents, sont-ils frères, à travers le temps, sur le chemin de l’essentiel dont aujourd’hui encore nous vivons.

Jésus lui-même fut entraîné par l’Esprit au désert où il demeura pendant 40 jours et 40 nuits, lui aussi. Il jeûna. Dépouillement total, mais dit l’évangéliste Marc, « les anges le servaient » (Mc 1,12-13).

L’homme ne se nourrit pas seulement de pain, mais de la Parole donnée par Dieu. 40 jours pour réapprendre ce chemin et se laisser gagner ainsi par la Résurrection !

Marcher dans la nuit froide

Samedi, janvier 22nd, 2011

Lourdes, au coeur de l’hiver, par un froid vif mais une luminosité étonnante. Et marcher dans la nuit, dans ce froid, jusqu’à la Grotte. Y demeurer pourtant, et y porter le monde. Y prononcer cette litanie des prénoms qui habite le coeur et se transforme en ce lieu en prière en laquelle il n’est plus de frontière. Sentiment encore, dans la solitude mais la clarté de ce lieu, que le ciel et la terre se rencontrent. Présence discrète mais douce et immense de la clarté de Dieu.

Ainsi la prière monte dans la nuit, à plein coeur, petite foule seule et porteuse de l’immensité. Bonheur.

Les ondes porteuses

Mercredi, novembre 24th, 2010

Oui, absent de la toile ces derniers jours, pour cause de surcharge. Une rencontre importante en région lyonnaise, le Chapitre de la Province de France de l’Assomption, auquel je participais.

Un Chapitre est un moment assez essentiel, durant lequel une famille religieuse relit le chemin parcouru depuis le dernier Chapitre, et trace les lignes importantes des projets qu’elle entend mener dans les années qui s’ouvrent. Pour la Province de France des Assomptionnistes, il a lieu actuellement tous les 6 ans.

Un Chapitre est un moment très tonique : d’ouverture, d’attention aux autres et au monde, de prière, de projets, de disponibilité au souffle de l’Esprit. Il s’achevait ce samedi 20 novembre avec l’engagement de 21 laïcs assomptionnistes, des laïcs désireux de vivre dans l’esprit de l’Assomption, de participer de près à sa vie, à ses projets.

Et le 21 novembre, dimanche, en la fête du Christ-Roi, résonnait fortement la devise qu’Emmanuel d’Alzon donna à la famille de l’Assomption qu’il fonda : « Que ton règne vienne ! » Des paroles essentielles du Notre Père, la prière que Jésus enseigna à ses disciples, et qui guident jour après jour la vie des Assomptionnistes. L’émission du Jour du Seigneur sur France 2, était en direct de Valpré. Un tour d’horizon des grands projets de l’Assomption, résumés pour l’émissiopn dans ces mots porteurs : « Dire Dieu au quotdien ». Je vous invite à cette heure et demi de projets, de chants, de prière, d’écoute de la Parole de Dieu

Le pèlerin vit d’accueil

Vendredi, octobre 22nd, 2010

N’oubliez pas l’hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges, dit dans la Bible l’épître aux Hébreux (He 13,2). Une phrase qui fait écho au magnifique épisode dans lequel, au livre de la Genèse – chapitre 18 -, Abraham se trouve à l’entrée de sa tente au plus chaud du jour. Il a ce regard à la fois flottant et aigu des nomades, posé sur l’infini qui les entoure de près en ces lieux. Et trois hommes passent. Spectacle étrange à cette heure du jour où chacun se terre là où il se trouve, sous un tamaris ou l’auvent de la tente de lourde toile. Ils passent et Abraham sort en hâte et court à leur rencontre, se prosternant jusqu’à terre : Si j’ai trouvé grâce à tes yeux, ne passe pas sans t’arrêter près de ton serviteur ! Et les trois passants s’arrêtent. Abraham court au troupeau, donne des ordres à ses serviteurs. Il faut préparer le meilleur : un veau tendre, des galettes, et de ce lait caillé qui désaltèrera l’étranger.

Car Abraham parle au singulier à ces trois étranges passagers. Et la tradition de lecture ultérieure y a vu comme une préfiguration, dans ce… singulier pluriel ou pluriel singulier, du Dieu unique que les chrétiens découvriront mystère de Trinité, ce que l’épître aux Hébreux pressentait bien en disant ce magnifique étonnement par lequel je commençais ci-dessus : oui, n’oubliez pas l’hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges !

Et ces anges là, c’est à dire ces envoyés, c’est le même terme en hébreu, comme en grec - et envoyés de qui ? si ce n’est de Dieu – lui demandent où est Sarah sa femme. Elle est là où l’on imagine bien quiconque, intrigué par ce passage insolite en terre de désert, au plus chaud du jour. Affairée de l’autre côté de la lourde toile de cette tente nomade, elle ne manque pas une miette de ce dialogue étonnant où le ciel entre dans la tente nomade, y apportant l’espérance : Je reviendrai chez toi dans un an, dit l’étranger à Abraham, et à ce moment-là, Sarah, ta femme, aura un fils.  Sarah, qu’on l’excuse, pouffe de rire : elle, vieille et stérile, et son mari tout aussi âgé et même plus !… Mais non, eux ne rient pas. Et l’enfant portera en son nom la trace de ce rire (jeu de mot en hébreu sur le nom d’Isaac), ou de ce sourire du ciel qui inverse la tristesse douloureuse dans laquelle vivait pour toujours Sarah.

L’hospitalité est au plus profond échange de vie. Notre langue, comme beaucoup d’autres, le donne à pressentir en n’ayant qu’un mot pour désigner qui accueille et qui est accueilli, l’hôte, the Guest

Entre les mains, cette revue dont l’encre est encore fraîche et le graphisme magnifique, sur l’Hospitalité. Tout y est à lire, comme en un voyage intérieur qui révèle notre vie, comme fut révélée jusqu’à l’allégresse la vie de Sarah devenue étonnament mère, porteuse de vie, semblable en cela à la veuve de Shunem au temps d’Elisée, ou à la veuve de Sarepta au temps d’Elie, et tant d’autres encore dans le grand livre de la Bible (2 R 4 ; 1 R 17). Histoires passées, qui ne cessent de trouver réplique dans des vies de femmes et d’hommes d’aujourd’hui, peut-être nous, comme le dit magnifiquement au fil de ses pages, la revue dont je souhaitais parler ici.

Le temps du passage des nuages sombres

Mardi, octobre 19th, 2010

Ainsi marche le pèlerin, sur les chemins de montagne, sur ceux de Compostelle, ceux de partout et même ces pèlerins des très hautes altitudes qui nous dépassent et où pourtant ils marchent par milliers, vers les hauts sommets himalayens ou ceux des Andes… Pèlerins de partout et ceux du quotidien, qui voient parfois s’alourdir et s’obscurcir le ciel, sans que leur marche n’en soit entravée. Marche de brume, aux contours incertains mais où demeure pourtant le chemin sous les pieds, même si son contour est si imperceptible, si frêle, si fragile.

Les temps sociaux et ceux de l’histoire m’inspirent parfois ces paysages, où il faut marcher sans fatigue et sans trêve, tant que dure le grain comme l’appellent les marins. Marche solidaire dans laquelle s’accouche parfois dans la douleur, l’humanité…  

ci-dessous, cliquer sur une des photos ou le mot diaporama, pour ouvrir le diaporama
puis utiliser les flèches latérales pour le suivre

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Le chemin repasse à Lourdes

Mercredi, août 25th, 2010

Oui, le chemin de ce blog repasse à Lourdes ou revient vers Lourdes, où les 5  jours du Pèlerinage National furent d’une grande densité. Redécouverte du signe de la croix qui signe la vie du chrétien et la marque de la présence du Christ. Les mots peinent à dire une exépérience quand elle est trop vive. Invitation à revenir en image sur ces jours. Allez voir le site qui présente ces images sous la rubrique reportage. Ils sont multiples, diversifiés… et placent en direction de l’événement vécu, quand le ciel et la terre se touchent, se rencontrent.