Plusieurs survols à trop basse altitude… Un peu de hauteur !

Je parlais il y a quelques jours de Ruquier, manquant très singulièrement de hauteur face à Clara Rojas. Plusieurs sur ce blog ont acquiescé. Merci de ces échos. Ailleurs, on apprend que l’avion présidentiel américain a survolé New York et Manhattan hier à basse altitude, rappelant des souvenirs terribles qui ont réveillé de la panique chez un certain nombre, au point que la Maison Blanche a présenté ses excuses. En Espagne, nos dirigeants étaient attendus hier, disait-on, pour « la soirée la plus people » (entendu à la radio)…  Comme pour l’avion présidentiel américain, on aimerait parfois les excuses pour le manque de hauteur.

Il y aurait tant d’autres nouvelles, dans un monde qui va vite : la réforme des hôpitaux, celle de l’enseignement supérieur, les aléas du groupe PPR, etc. Il y a dès lors de quoi s’étonner de la reprise du projet de loi sur le travail le dimanche. On attend juillet pour qu’il passe mieux… ! L’éditorial de Dominique Quinio dans La Croix ce matin dit avec clarté ce que plus d’un pensent. Démonter encore plus le temps de travail, en supposant aussi le volontariat, démonter le temps familial, éroder aussi l’espace spirituel, appeler à consommer plus pour vivre plus, comme si c’était la base juste du vivre mieux…! On aimerait entendre parler de projets plus urgents. Comme pour l’avion d’Air Force One, on aimerait plus de hauteur. La trop basse altitude affole.

On aimerait parfois un grain ou un zeste de sagesse, à ce qui finit aussi par manquer de goût.

28/04/2009

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