Visages de chercheurs et de nomades

 Il est tant de lieux intérieurs, qui trouvent réplique dans des espaces et des lieux de plein soleil… ou de froid. On aimerait par exemple qu’il n’y ait pas un coup de gel sur le rechauffement climatique à Copenhague, et sur les recherches de voies et de solutions pour un accroissement d’humanité. On aimerait rester toujours nomades et pèlerins, de ceux qui connaissent la valeur de la terre, dans tous les sens du mot, et dans le sens aussi de l’argile dont nous sommes tirés, insufflée du souffle de Dieu.

Le nomade… est chercheur d’humanité. Il trace et ouvre aussi des voies, sur la face Nord de l’humanité et ses aridités. Heureux ceux qui marchent, même éventuellement en ne le paraissant pas ! Car sont aussi nomades ceux qui par le coeur voyagent, lisent les visages, les « envisagent », selon le mot magnifique du philosophe E. Lévinas. Bons chemins nomades ! C’est peut-être l’une des meilleures choses que l’on puisse se souhaiter, en cette saison où les voeux les meilleurs sont probablement les moins convenus. Ceux du coeur !

19/12/2009

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