Nous entrons dans la « Grande Semaine »…

Nous entrons dans la grande semaine. Aujourd’hui, par milliers, des gens ont pris des rameaux. Ils ont acclamé leur Seigneur. Beaucoup aussi ont porté de ces rameaux sur les tombes, comme cela se fait en plusieurs régions. Le signe est clair : en ce brin de verdure pérenne, ils disent la vie que donne leur Seigneur, une vie plus forte que la mort. Un geste, le sait-on assez, chevillé à l’espérance la plus profonde. Et l’entrée de Jésus à Jérusalem ouvre les jours de la Passion. Il faut avancer, bible en main, bible au coeur. Une question d’intériorité, totale. Mais ces jours bouleversent la vie de qui les suit comme un disiple, comme celui qui a l’esprit et le coeur ouverts… Qui donc est-il ce Seigneur aux traits de l’homme en son humilité la plus grande ? Et aux traits de Dieu… Mais il faut un regard long. De ceux qui travaillent le coeur en profondeur. Semaine sainte, « Grande semaine »… si longue. Et que je vous souhaite bonne.

28/03/2010

Une Réponse pour “Nous entrons dans la « Grande Semaine »…”

  1. Redigé par la-petite-rien-du-tout:

    Salut et Paix
    Qui est-Il ? Celui qui EST ressucité :
    Impossible qu’Il ne soit pas ressuscité, Jésus ! Comment un homme, né il y a environ 2000 ans, ne serait pas mort depuis ? Et cet homme, par sa voix sonore dans une église vide, m’a fait peur en me parlant, en plus, d’évènements que j’étais seule à connaître. Seule avec Dieu !
    J’étais rentrée dans cette église, à Madagascar, cette après-midi là, le 14 Juillet 2000, pour finir ma bobine de photo. Avec un appareil professionnel devant moi et le sac spécialisé contenant les autres objectifs sur l’épaule, et toujours sur mes gardes, je revenais d’un reportage effectué dans une léproserie. La photo a toujours été mon hobby. Prendre une attitude sur le vif ou cadrer exactement un tableau pour n’avoir même pas à découper les bords avant de le mettre sous verre. J’avais abondamment mitraillé les enfants toute la journée et aussi les adultes guéris et restés sur place car, mutilés, ils ne sont pas acceptés dans leur propre village.
    Il me restait quelques photos à prendre de ma dernière bobine. Fâchée avec Jésus, parce qu’Il m’avait demandé trop il y avait quelques dizaines d’années, je ne rentrais plus dans une église. Mais où trouver quelques photos à faire, j’avais déjà arpenté toute la localité ? Donc l’église, pour prendre des photos, pas pour dire bonjour !
    Un chemin de croix très joli, un crucifix avec un Jésus aux joues rebondies, et ma bobine est terminée. Je me dirige vers la sortie en passant devant ce crucifix, et là, une voix sonore me fait bondir sur place et aplatir, serré contre ma poitrine, mon appareil photo…. Rien…Je connais ce stratagème, j’ai déjà voyagé dans des pays où il faut toujours se tenir en alerte car la fauche y est une activité lucrative. Si la personne se retourne, surprise, l’appareil photo change de propriétaire !
    Donc, mon appareil toujours serré sur moi, je jette un coup d’œil derrière…. Rien …Et je réalise seulement alors ce qui m’a été dit. Une phrase en forme de question qui évoque ma propre expérience de la NDE et les évènements graves qui en ont été la conséquence. Qui pouvait connaître ? Je n’en avais jamais parlé à personne. Et à Madagascar ! Une voix chaude de baryton-basse. Ce n’était pas celle d’un voleur audacieux comme je l’avais cru, mais de Celui qui avait participé à ce morceau de mon histoire.
    Alors je ne « crois » pas à la Résurrection de Jésus, ni qu’Il est Fils de Dieu vivant dans la Gloire de son Père. Pas plus que je ne « crois » qu’aujourd’hui où j’écris cette page, j’existe.
    On ne « croit » pas à une évidence ! Ceux qui ne peuvent se résoudre à admettre les témoignages, car je ne suis pas la seule à témoigner, qu’ils sachent que, sur le témoignage de voyageurs qui en revenaient, j’avais osé prendre un avion de Paris à Madagascar que je n’avais jamais vu auparavant !

    PS C’est ainsi que je suis devenue ermite !