Visages, couleurs et rêve de paix

Il faut marcher longuement dans Jérusalem, partout, et regarder, écouter, entendre, ouvrir le coeur. Si Jérusalem est ville sainte, tout ici doit parler de Dieu, même ce qui est en attente, en genèse, en naissance lente. Je pense à la paix bien-sûr. J’y pense intensément. Qui ne pourrait y penser ? Regarder chaque être comme une parcelle de cette paix à construire, à venir, rêver qu’un jour elle viendra, que ce jour s’est levé, ou qu’il lève, même si l’aube est si incertaine. Cette ville sur laquelle Dieu veille. Sur laquelle aussi Jésus pleura. Sur laquelle tant s’interrogent. Jérusalem, je prie pour toi. Mais le psaume encore me revient : « Oui, Jérusalem, je prie pour ton bonheur ! »

18/05/2010

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