Jeûner en chemin… ou pour que la marche soit plus assurée

Oui, jeûner en chemin, pour que la marche soit plus légère et aussi plus assurée. Donner peu à peu de moins en moins de poids à ce qui semble ou semblait en avoir ou en prendre tellement. Reconsidérer le poids des choses, leur valeur, leur importance, à l’aune secrète de la rencontre de Dieu.

Et ces quelques mots de Benoît XVI, glanés encore au fil de la marche, et comme pour qu’elle soit plus tonique : « En appauvrissant notre table, nous apprenons à vaincre notre égoïsme, pour vivre la logique du don et de l’amour en acceptant la privation de quelque chose (…). La pratique du jeûne n’a rien d’intimiste mais ouvre à Dieu et à la détresse des hommes. »

Le chemin se fait plus léger, et la vue peu à peu plus large. Changement !

12/03/2011

2 Réponses pour “Jeûner en chemin… ou pour que la marche soit plus assurée”

  1. Redigé par Alina Reyes:

    Jeûner, a aussi dit Benoît XVI, c’est s’abstenir de faire le mal. Conception déjà fort pessimiste et malheureusement lucide des hommes : ils sont donc si prisonniers du mal qu’ils font, qu’il leur faille essayer de s’en passer ! Beaucoup trop de monde dans le monde est incapable de pratiquer ce jeûne-là, et ne sait que répéter indéfiniment ses mauvaises actions. Faire ainsi souffrir Dieu sans fin peut finir très mal.

  2. Redigé par gisèle:

    la table et tout autre chose aussi.

    les saumons vieillissants se donnent en pàture à leur progéniture

    les soufis choisent les transes

    il n’y a sans doute pas de limite minimum

    mais où placer un être plus ordinaire