Mur et brise de murmure, prière…

Ici l’homme se recueille, immensément. Mais que se passe-t-il en lui alors ? Car on ne peut qu’avoir le coeur brisé de prier devant un mur et de s’y recueillir. Un mur dit un espace pour un temps barré au regard, au passage. Et la prière semble le transformer, le transgresser. C’est vrai ici, et si près d’ici… On ne peut que rêver avec détermination à la paix, rêver de Dieu ou partager son rêve, comme un projet. Dieu ne rêve pas, il crée, et qui se confie à lui fait de même. Ses mots, ses gestes, sa pensée, oeuvrent au Shalom, à cette plénitude totale que faute d’autres mots pus forts encore on appelle « paix », mais Shalom, c’est plus encore. Shalom, Salam… Oui, « Jérusalem, paix à tes murs ! Paix à ceux qui t’aiment ! » (Psaumes 122 et 125)

19/05/2010

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