Escarpements

Dimanche, mars 1st, 2009

Ce dimanche, escarpement magnifique, dans le site magnifique de Rocamadour, site très ancien. Et sa Vierge noire que des milliers de pèlerins  ou de femmes et d’hommes de passage vénèrent, en attendant un surcroît de vie, ou d’espérance, un regain d’étoile dans le ciel.

Rocamadour -escarpement

Rocamadour -escarpement

Belle journée ! Partout.

A l’alpage

Samedi, février 21st, 2009

Oui, encore cette autre photo, prise aussi au tournant d’un sentier de montagne dans les Alpes. Beauté de l’alpage, de la montagne. Regard infini. Et la prière qui simplement veille.

Statue de la Vierge au tournant d'un chemin de montagne

Statue de la Vierge au tournant d'un chemin de montagne

Regard large

Samedi, février 21st, 2009

C’est le week-end. Le temps pour chacun de reprendre force et souffler. De prier aussi, simplement. D’ouvrir le regard… Ces quelques photos prises en des lieux que j’aime, et peut-être vous aussi, en présent au début de ce week-end, pour respirer plus large, ouvrir le regard et peut-être, en toute liberté intérieure, prier.

L’extraordinaire dans l’ordinaire

Dimanche, février 15th, 2009

Escapade à Avon, le temps d’une respiration. Chez les Carmes dont le couvent est marqué d’histoire. Il fut celui du P. Jacques, révélé au grand public par le film de Louis Malle : Au revoir les enfants (1987), son chef-d’oeuvre, qui met en scène l’arrestation de trois enfants juifs dans ce couvent, alors collège des Carmes à Avon, ainsi que celle du P. Jacques, qui dirigeait le collège et fut déporté avec eux en janvier 1944. Ils moururent à Auschwitz le 6 février suivant. Le P. Jacques fut mené de camp en camp – plus disciplinaire ! -, jusqu’à Mathausen. Le 5 mai 1945, le camp est libéré par les américains, et le P. Jacques transféré à l’hôpital de Linz en Autriche, où il meurt quelques jours plus tard, le 2 juin.

Louis Malle fut témoin sous l’Occupation de cette tragédie, qui devait lui arracher cette confession longtemps après :  » Depuis, je n’ai jamais pu m’enlever de l’idée que nous étions tous, moi comme les autres, un peu coupables de leur mort.  » (Le Monde, 1987)

Plaque à la mémoire du P. Jacques - Avon

Plaque à la mémoire du P. Jacques - Avon

Face au couvent des Carmes, la rue porte son nom, tandis que les espaces alentour sont d’une beauté infinie. Car c’est aussi à portée de main le chateau de Fontainebleau, aux salles et aux mobiliers somptueux, et entouré d’espaces magnifiques : canal où nagent majestueusement malgré le froid cygnes et colverts aux couleurs magnifiques, et tout autour, les jardins de Le Nôtre aux tracés infinis, et des allées forestières que l’on pressent, même dans le froid de l’hiver et malgré les arbres dépouillés, comme une ressource étonnante de nature. 

La petite église du village est elle aussi étonnante, splendide. Et dans le gel matinal, le ciel se pare de couleurs d’un rouge superbe, tandis que les cheminées fument, comme pour confirmer que c’est bien l’hiver. Mais Dieu, qu’il est beau !

Vacances en vue… ?

Vendredi, février 13th, 2009
Blancheur lumineuse de la neige dans le soleil

Blancheur lumineuse de la neige dans le soleil

 

Hiver inattendu - Banneux, Belgique

Hiver inattendu - Banneux, Belgique

 Oui, il n’est pas interdit de rêver. Le calendrier rappelle heureusement cette réalité à tous ceux qui ont un rythme scolaire, de façon ou d’autre. Beaucoup de parents en savent quelque chose. Mais je sais aussi que beaucoup ne bougent pas pour autant, et rêvent de glisse à défaut d’en être. Ce serait plutôt mon cas. Et la vie sociale poursuit son rythme (Guadeloupe, Martinique… et plus près aussi !). C’est le début du week-end, je fais choix de rêver de ces espaces infinis, de blancheur, de poudreuse. Ces jours où les rythmes s’arrêtent… ou changent. Au moins le temps d’une pensée.

Bon vent ! Et bon week-end en tout cas, auprès comme au loin.

Alors, ces photos prises dans le plat pays. Au moins pour rêver. Et pour le bonheur du regard.

Soleil de neige - Banneux, Belgique

Soleil de neige - Banneux, Belgique

Arpenter un Paris de lumière

Dimanche, janvier 18th, 2009
  
Le Louvre, dans le petit matin

Le Louvre, dans le petit matin

Vue sur le Chatelet - matin d'hiver

Vue sur le Chatelet - matin d'hiver

Soleil sur les bords de Seine et le Chatelet

Soleil sur les bords de Seine et le Chatelet

Couleurs de petit matin, prises cette semaine, tandis que Paris s’éveillait dans le froid de l’hiver. Avec cette indicible luminosité qu’offrent les petits matins d’hiver. Elles sont ici, en ce petit matin de dimanche, pour se remplir les yeux de beauté.

Dans les évangiles, au moment où est évoquée la Résurrection, au moment où elle s’annonce, il est question de cette lumière du petit matin, qui en évoque une autre, plus profonde encore. Celle qui éclaire désormais l’histoire de l’humanité et notre histoire.

Evocation, en ces couleurs de petit matin et au pied de Notre-Dame, de cet autre petit jour, dont le « premier jour de la semaine » comme le disent les évangiles, est signe. Pas étonnant que l’eau reflète. Comme notre vie aussi reflète, fait écho, donne écho, au mystère !

Bon dimanche…

 

Entre eau, ciel et soleil

Entre eau, ciel et soleil

 

Dans la lumière du soleil hivernal

Dans la lumière du soleil hivernal

L'ombre s'allonge et le bâtiment prend une dimension infinie

L'ombre s'allonge et le bâtiment prend une dimension infinie