Belle année 2011 !

Dimanche, janvier 2nd, 2011

 

Belle année 2011 !

 

Elle s’ouvre sous la neige, comme pour entrer à pas feutrés mais lumineux, et guider les nôtres sur des chemins éclairés de même lumière. Visages, rencontres, travaux, rêves, labeurs, soucis, pensées, marches… seront ainsi chaque jour des pas, instants d’éternité que la neige, là où elle est tombée et demeurée, laisse pressentir comme chemin de lumière… que je vous souhaite de tout coeur. Belle année 2011 !

Sous la neige et sans neige… (et galerie complète des photos)

Samedi, décembre 11th, 2010

8 décembre 2010. Soleil sur Lourdes pour fêter l’Immaculée, tandis qu’une neige très vite lourde et grise bloquait la moitié Nord de la France, qu’on l’ait vue ou non… Je pense à de curieux débats sur la météo ! Et envers et contre tout, poursuivre le chemin de l’Avent, d’une venue de Dieu qui surprend plus encore. Bonne route !

Et la galerie complète des photos. Oui, il a bien neigé ce jour là !

Donc attendre

Mardi, décembre 22nd, 2009

Mouette en veille

Donc attendre l’aube, les premières lueurs qui disent la venue certaine du jour. Attendre et lire… les signes d’espérance, de vie, d’humanité profonde partout où elle se donne : dans des gestes simples souvent, ceux de tous les jours qui ont valeur d’éternité, qui en sont référence, inscription certaine dans le réel… L’éternité n’est pas une idée philosophique, elle est une part tangible de nous-mêmes. Elle est un consentement de l’humain à l’infini qui l’habite et passe par ses mains, ses gestes, son coeur, son travail, son labeur, sa peine, et aux heures bénies, sa joie profonde, son allégresse même.

A Noël et dans l’ « Avent » de Noël, il est question d’éternité tissée de maille serrée avec notre humanité, les jours de Dieu tissés aux notres, notre ordinaire marqué du poinçon lumineux du ciel, de l’infini de Dieu devenu rencontrable, humain. Qu’il est bon le temps de Noël, pour cela justement ! Les cadeaux quand il y en a, viennent en plus, en contrepoint, comme en musique le contre-point fait sentir de plus près le rythme principal et la mélodie essentielle.

Alors pour le moment en fait, attendre l’aube, comme le font les veilleurs. Comme le font ceux dont la nuit a été déjà longue, sans rien… ou presque, ou si peu… Ils sont nombreux – et combien de fois nous en sommes - les gens de la veille nocturne, dans les entre-deux de la nuit, les entre-deux de la vie, ceux éventuellement de la santé, ceux de la recherche, mais… de nuit, comme un jour le disait Jean de la Croix, ou Soeur Emmanuelle, ou encore Mère Térésa et quelques autres, tous gens du même bois que nous !

Peut-être neigera-t-il à Noël, et dans le tourbillon des flocons, nous entendrons l’infini en notes silencieuses et extraordinairement belles. Oui, s’il neigeait… !

Vacances en vue… ?

Vendredi, février 13th, 2009
Blancheur lumineuse de la neige dans le soleil

Blancheur lumineuse de la neige dans le soleil

 

Hiver inattendu - Banneux, Belgique

Hiver inattendu - Banneux, Belgique

 Oui, il n’est pas interdit de rêver. Le calendrier rappelle heureusement cette réalité à tous ceux qui ont un rythme scolaire, de façon ou d’autre. Beaucoup de parents en savent quelque chose. Mais je sais aussi que beaucoup ne bougent pas pour autant, et rêvent de glisse à défaut d’en être. Ce serait plutôt mon cas. Et la vie sociale poursuit son rythme (Guadeloupe, Martinique… et plus près aussi !). C’est le début du week-end, je fais choix de rêver de ces espaces infinis, de blancheur, de poudreuse. Ces jours où les rythmes s’arrêtent… ou changent. Au moins le temps d’une pensée.

Bon vent ! Et bon week-end en tout cas, auprès comme au loin.

Alors, ces photos prises dans le plat pays. Au moins pour rêver. Et pour le bonheur du regard.

Soleil de neige - Banneux, Belgique

Soleil de neige - Banneux, Belgique

Sous la pluie et la neige, la trace

Jeudi, février 12th, 2009

Sous la pluie et la neige, la trace de la grâce, la trace de la recherche de femmes et d’hommes en quête de lumière, de ciel, de sens, de vivre. La trace de leurs chemins, la trace aussi de leurs paroles, souvent marquées de l’empreinte de délicatesse des chercheurs de Dieu. A Lourdes cela se voit, comme en de nombreux autres lieux.

Souvent je pense que la terre et le ciel se rejoignent. J’aime cette figure de style souvent vérifiable en montagne ou en mer, ou par temps de brume. C’est tangible aussi si on veut bien le voir, sous la neige et la pluie. C’est tangible dans des paroles, des regards, la recherche, le travail, des rencontres… J’aime cette parole, qui me travaille, dans les mots du Notre Père : « sur la terre comme au ciel… ». Un défi, un programme, une ouverture !

Ces photos [ci-dessous] disent Lourdes sous la grisaille et la pluie… et pourtant en discrète et profonde lumière.

Eh bien, ils sont pèlerins sous la neige !

Mercredi, février 11th, 2009

Il est des lieux dont la capacité donne d’emblée le nombre de personnes présentes. Ainsi à Lourdes la basilique souterraine Pie X, qui a une capacité de près de 25000 personnes. Et elle était pleine ce matin. Ce qui donne une idée de la fréquentation de cette capitale spirituelle pyrénéenne qu’est Lourdes en ce 11 février. La langue dominante est l’italien. C’est une tradition à cette date : le lieu est plein de pèlerins qui n’ont pas hésité à franchir sans sourciller les Alpes pour cette date et sont là. Oui, le pèlerin est là, sans autre question que d’être là. Il est là parce qu’il pressent que « là » on est sur un épicentre spirituel, un épicentre de la grâce.

La nature ne gâte pas vraiment le pèlerin aujourd’hui, il est vrai : la pluie demeure froide, au point de tomber à certains moments en neige lourde. Mais le coeur est léger, je le disais hier. Le 11 février est toujours une journée d’exception pour Lourdes, en l’anniversaire de la première apparition de la Vierge à Bernadette… déjà en 1858 par un temps d’hiver ! Mais comme il est froid aujourd’hui !

Et je ne peux m’empêcher de penser qu’il est des hivers rencontrés par la grâce. Lourdes en ce sens est bien un signe d’espérance infiniment plus large, en ce temps où l’hiver est plus sensible pour beaucoup. Hiver au calendrier, à la météo… et de tant d’autres façons.

Eh bien Lourdes dans ce contexte immense est un signe d’espérance. Et même l’hiver, ça vaut le coup d’y venir. On s’y ressource. Et je vous en reparlerai volontiers.

Blancheur, neige et suspens

Samedi, février 7th, 2009

Voilà ! Je parlais du blanc, et du pèlerin en blanc. Ils étaient nombreux aujourd’hui, à fendre le vent dans les tourbillons de neige. Embouteillages massifs en région parisienne, mais féérie aussi de la neige qui tombe et redonne on ne sait comment des airs d’enfance à nos esprits d’adultes. Grand tourbillon ! C’est encore l’hiver, et un je ne sais quoi de repos intérieur, sous le voile de tulle qui flotte dans la ville et sur la campagne.

Oui, un voile léger, le temps que la pensée s’envole. Le monde poursuit son cours, de toutes parts, mais la pensée marque une pause. Bon week-end ! Que ce dimanche soit beau, ce jour que les chrétiens, depuis le temps des évangiles, aiment appeler le premier jour de la semaine. Celui en fait où tout commence, au petit matin du tombeau vide et de la résurrection.

Au soir d’une journée fatigante

Jeudi, janvier 29th, 2009

Au soir d’une journée fatigante, juste se poser. La marche a partie liée avec la couleur, c’est vrai, je le disais et le redirais sans fatigue, convaincu que c’est vrai. Mais au soir d’un jour de marches multiples, intérieurement bourdonnants, il nous faut nous poser. Nous reposer aussi.

Il est un temps où il faut se poser, et il m’a semblé que l’on peut aussi le faire en couleurs…